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Pharmaciens, pharmacie, industrie pharmaceutique et médicaments pendant la Grande Guerre

09/08/2018

Le Centre d'Etudes pour l'Histoire de la Pharmacie et du Médicament (CEHPM) organisera à Bruxelles, le 25 mai 2019, un colloque scientifique intitulé :

Pharmaciens, pharmacie, industrie pharmaceutique et médicaments pendant la Grande Guerre

Ces quatre dernières années ont été celles de la commémoration de la guerre que l'on a appelé « Grande » ou encore « drôle ». De très nombreux livres, colloques, débats et autres études lui ont été consacrées. La santé a fait l'objet de différentes réflexions à travers ces différents médias. Il est toutefois un aspect qui n'a que très peu été abordé : celui de la pharmacie au sens le plus large. Et pourtant, de nombreux aspects peuvent être explorés.

Les militaires, dans quelque camp qu'ils se trouvent, n'ont pas seulement eu besoin des médecins. Sans médicaments – donc sans pharmaciens – ils n'auraient pas pu apporter grand-chose aux blessés et aux malades.  Les pharmaciens devaient gérer la préparation, l'approvisionnement, l'acheminement, la distribution et la dispensation des médicaments.

Cette guerre a vu se développer l'usage des armes chimiques. Celles-ci, sous forme de gaz, ont fait l'objet de recherches et de fabrications menées par les chimistes. Des appareillages médicaux – notamment les masques à gaz – ont dû être utilisés sur le front. Des antidotes et des remèdes aux attaques par les gaz ont été mis au point préparés, testés et administrés avec plus ou moins de succès.

Il n'est pas jusqu'aux pansements et aux moyens de désinfection qui n'aient connu de progrès pendant cette première guerre mondiale. Et à propos de microbes, le tétanos, la tuberculose et la grippe figurent au rang des fléaux qui ont décimé les armées, quand il ne s'agit pas de la syphilis. Il a donc fallu prévenir autant que possible et soigner également les soldats atteints par ces affections.

Chez les civils, les pharmaciens ont également fait face à de nombreuses difficultés : approvisionnement, conservation, contrôle, etc. Peu de choses sont connues, alors que dans les familles, des souvenirs existent probablement. C'est le moment de les ressortir, afin d'honorer des actes de courage qui n'ont pas manqué de se produite, ou même simplement de rappeler les difficultés quotidiennes de la vie professionnelle du pharmacien dans la cité à cette époque. IL est même possible de proposer une communication du type « Mon (grand-) père était pharmacien (ou étudiant en pharmacie) pendant la première guerre mondiale »,

Quant à l'industrie pharmaceutique, elle s'est trouvée elle aussi face à des difficultés inédites. Comment y a-t-elle pu faire face ? Enfin, la guerre est toujours le lieu de problèmes éthiques particuliers : quelles sont les questions qui se sont alors posées, quels dilemmes tourmentaient les pharmaciens et quelles ont été les options prises ?

Voilà autant de thèmes qui pourraient être abordés lors du colloque. Les propositions de communication, incluant un titre, un résumé d'environ 300 mots et un bref curriculum vitae de l'auteur doivent être adressés au président du CEHPM (Cehpm@outlook.com) pour le 15 septembre 2018 au plus tard.

Langues du colloque : français, néerlandais, anglais.

Les décisions du comité scientifique seront communiquées au plus tard aux auteurs avant la fin de l'année 2018.

Sauf exception, les frais de déplacement et de séjour sont à charge des orateurs.